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Le blog fait par un lecteur, adressé aux lecteurs, pour parler de ses lectures

Mois : avril, 2017

Appeler à voter versus appeler à penser

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Dans un texte daté de 1940, intitulé Note sur la suppression générale des partis politiques et intégré par la suite aux Écrits de Londres[1], la philosophe Simone Weil (1909-1943) pointait du doigt une hystérie collective qui consiste à croire que les partis et leur fonctionnement sont le terreau indispensable à l’exercice démocratique. Une certitude qui, loin d’être remise en question, a trouvé une forme d’aboutissement au cours des cinq dernières années avec l’organisation des primaires aux élections – en France comme à l’étranger – pensées comme une forme de plénitude du principe démocratique. Pourtant, les exemples américain et français de ces primaires ont respectivement porté à l’investiture suprême des candidats soit haïs par le peuple qu’ils étaient appelés à représenter, soit assurés de la défaite de leur propre « camp ». Sans surprise, le tiercé gagnant du 1er tour de la présidentielle du 23 avril 2017 consacrait la victoire de candidats désignés sans passer par la case primaire (Emmanuel Macron, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon).

Cette culture partisane, constitutive de l’exercice du pouvoir et de la démocratie, se révèle pour Simone Weil comme le redoutable obstacle aux principes de vérité, de justice et de bien. Elle énumère ainsi les trois critères inhérents à tout parti : « une machine à fabriquer de la passion collective », « une organisation construite de manière à exercer une pression collective sur la pensée de chacun des êtres humains qui en sont membres » et une ambition unique qui n’est autre que celle d’assurer leur propre croissance sans aucune limite. Elle observe via ce triptyque le retournement de la relation entre la fin et les moyens à partir d’organes « officiellement constitués de manière à tuer dans les âmes le sens de la vérité et de la justice. »

À partir de cette démonstration, la philosophe détricote la supercherie des partis comme un mensonge sur la place publique, faisant de ces mécaniques les abjects directeurs de conscience, armés de toute leur propagande dans le seul but d’assurer leur survie : « Les partis parlent, il est vrai, d’éducation à l’égard de ceux qui sont venus à eux, sympathisants, jeunes, nouveaux adhérents. Ce mot est un mensonge. Il s’agit d’un dressage pour préparer l’emprise bien plus rigoureuse exercée par le parti sur la pensée de ses membres. » Des structures ravageuses ayant le monopole d’une vérité qui n’est finalement que la leur mais assez culottées pour faire croire qu’elles œuvrent pour le bien de tous ; l’occasion pour Simone Weil de poser une réflexion sur le concept de vérité : « La vérité, ce sont les pensées qui surgissent dans l’esprit d’une créature pensante uniquement, totalement, exclusivement désireuse de la vérité. Le mensonge, l’erreur – mots synonymes – ce sont les pensées de ceux qui ne désirent pas la vérité, et de ceux qui désirent la vérité et autre chose en plus. Par exemple qui désirent la vérité et en plus la conformité avec telle ou telle pensée établie. »

Dans cette attaque en règle, l’auteur fustige les partis politiques comme un « merveilleux mécanisme, par la vertu duquel, dans toute l’étendue d’un pays, pas un esprit ne donne son attention à l’effort de discerner, dans les affaires publiques, le bien, la justice, la vérité. […] Si on confiait au diable l’organisation de la vie publique, il ne pourrait rien imaginer de plus ingénieux. » Elle voyait ainsi dans son époque l’attrait exercé par le prestige du pouvoir auquel s’ajouterait aujourd’hui la préservation des intérêts, République des copains et autre coterie du CAC 40, tous unis dans cette même hypocrisie qui n’a de démocratie que le nom. Une logique finalement implacable, nous rappelle Simone Weil, tant elle est confortable quand : « Presque partout – et même souvent pour des problèmes purement techniques – l’opération de prendre parti, de prendre position pour ou contre, s’est substituée à l’obligation de la pensée. »

[1] WEIL Simone, Écrits de Londres, éd. Gallimard, 1957.

Le lecteur, cet animal affamé

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Drôle de zèbre que ce lecteur anonyme, universel, qui pourrait être vous, qui pourrait être moi et à la recherche duquel Pascal Quignard part afin de poser les jalons d’une réflexion au sujet de ce curieux face-à-face entre le lecteur et le livre. L’essai aurait été la forme « naturelle » pour ce court texte comme adressé à la lecture. Mais sur les traces d’écrivains comme Georges Bataille, Pierre Klossowski ou Maurice Blanchot, Pascal Quignard a livré dans Le lecteur (1976) une méditation fictive[1], une forme trouble, dans laquelle le narrateur s’interroge sur la disparition mystérieuse d’un personnage, le lecteur, qui semble filer entre les pages et les époques et qui n’est peut-être nul autre que vous, qui, à ce moment êtes en train de traverser le récit. Premier suspect désigné de cet enlèvement : la lecture en tant qu’activité.

Pascal Quignard est né en 1948 de parents professeurs de lettres classiques. Il passe une enfance difficile au Havre, traversant des périodes douloureuses et notamment d’anorexie. Adolescent, il poursuit ses études aux lycées du Havre et de Sèvres, avant d’entamer en 1966 des études de philosophie à la Faculté des lettres de Nanterre avec pour professeurs Emmanuel Levinas et Paul Ricoeur. En 1968, il abandonne son projet de thèse et quitte la fac pour se consacrer à la littérature et à la musique. Il écrit alors ses premiers textes tout en exerçant le métier de libraire bouquiniste et en s’adonnant à sa pratique de l’orgue et du violoncelle. En 1969, il publie au Mercure de France son premier livre, un essai consacré à Léopold von Sacher-Masoch intitulé L’Être du balbutiement. Cet ouvrage remarqué par Louis-René des Forêts lui ouvre les portes des éditions Gallimard qui lui proposent un poste de lecteur. Il y travaillera à différents postes pendant vingt-cinq ans, avant de démissionner de l’ensemble de ses fonctions pour se consacrer à l’écriture. Auteur d’essais sur la vie des grands artistes comme celle de Georges de la Tour, il est à l’origine de nombreux textes philosophiques parmi lesquels Le Sexe et l’effroi (1994) ou La Haine de la musique (1996). Également romancier, il se fait connaître du grand public avec Le Salon du Wurtemberg, Les Escaliers de Chambord et Tous les matins du monde (1991). Terrasse à Rome obtient le Grand Prix du roman de l’Académie française en 2000 et le prix Goncourt lui est attribué en 2002 pour Les Ombres errantes.

Le lecteur, qui est aussi son premier roman, a déjà tous les prémices du style de Pascal Quignard, ardu, fragmentaire et sans le moindre enrobement. Un « je », narrateur-témoin, raconte la disparition d’un « il », lecteur, pour en faire part à « vous » lecteur ; l’addition de ces trois pronoms personnels formant le « nous », à la fois être de chair, communauté de lecteurs et personnage fictif : « Alors il faut en convenir d’entrée de jeu. Dire à voix forte : “Je ne suis pas un vrai lecteur. Vous n’êtes pas un vrai lecteur. Le soupçon d’imposture que l’un comme l’autre nous avions aussitôt pressentie est fondé. Je suis un héros de roman. Vous êtes un héros de roman. La sensation de soi, nos âmes, la conscience de nos chairs, de nos vies, sont ses tropes et ses impostures. Elles sont des lectrices affamées de néant. […] »

Jamais vieille dame, la lecture demeure sous la plume de Pascal Quignard cette éternelle tentatrice qui appelle l’individu à venir s’évanouir dans ses bras, cette seule issue possible pour s’extraire du monde, s’en absenter ; tour à tour elle séduit, châtie et procède au « rapt des âmes ». Pascal Quignard observe alors le pouvoir destructeur de la lecture, parmi des lecteurs successivement dévoreurs et dévorés, totalement soumis à la langue d’un autre qui étend son emprise, au risque de finir par le faire disparaître. Mais l’instinct animal est plus fort, le lecteur entreprendrait le livre pour s’exclure du réel, le tromper, comme « une bête a faim » écrit l’auteur. Il est ce reclus qui assure la fusion ente le personnage livresque et l’être de chair, « Comme le rêve s’attache à transformer une émotion très manifeste en un contenu latent. La dure et attentive besogne d’un complot. Comme le lecteur s’attache à transformer un corps vivant dans la vie morte de son livre. » Correspondance âpre entre le langage et la fiction, scindée autour de la figure singulière du lecteur disparu, Pascal Quignard aborde ici les thèmes fondateurs de son œuvre, la solitude et le réel, le silence, le geste animal et bien entendu la relation entre l’écriture et la lecture, au gré de fragments qui résonnent comme le chant des sirènes, un appel à venir percer la croûte océanique pour explorer les profondeurs cachées derrière la couverture de n’importe quel livre.

[1] QUIGNARD Pascal, Le lecteur, éd. Gallimard, 1976.

Giovanni Papini : le farfadet iconoclaste

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L’histoire de tous et de Personne, voici le projet que l’auteur italien Giovanni Papini (1881-1956) tenta de relever en 1912 dans un court récit intitulé La Vita di Nessuno (La Vie de Personne)[1], dans le contexte d’une Mitteleuropa qui vit naître à cette époque tout une génération intellectuelle et artistique ayant soupé du « moderne », à la recherche d’une autre forme d’expression – dans les arts plastiques, en littérature, dans la mode, la musique ou encore l’architecture[2]. Ainsi Fernando Pessoa au Portugal, Virginia Woolf et James Joyce au Royaume-Uni, Marcel Proust en France, Arthur Schnitzler en Autriche, Italo Svevo et Giovanni Papini en Italie, entreprirent un renouvellement total de la forme littéraire.

Comme tous ces noms, Papini ne manqua pas de briller par sa complexité. Né dans une famille pauvre de Florence, se jugeant laid, il fut un enfant aussi affamé de lecture que turbulent. D’abord instituteur, il fut le fondateur de nombreuses revues parmi lesquelles on peut citer Leonardo, Lacerba ou encore Anima, par lesquelles il fit connaître ses positions nihilistes et anticléricales. Auteur incontournable de la culture futuriste, son autobiographie, intitulée Un homme fini (1913), tout comme sa poésie (Jours de fête, 1918 ; Pain et vin, 1926) furent la marque d’une philosophie à la fois visionnaire et tourmentée.

Dans le travail des éditions Allia, La Vie de Personne est précédé d’une lettre adressée par l’auteur à son ami Vannicola afin de lui signifier qu’en aucun cas il ne souhaitait lui dédier son texte : « Je ne veux rien donner à personne. Je ne veux consacrer ni donner quoi que ce soit à quelque homme que ce soit. » Ainsi Papini œuvrait autour des premiers paradoxes : ne rien lâcher à son lecteur tandis que s’ouvrait un texte écrit pour lui. Dans la même veine s’interrogea t-il sur l’histoire de la vie de quelqu’un qui, n’existant pas, devient l’histoire de tous. Le philosophe se questionnait, brodait également beaucoup comme un indispensable cheminement de sa pensée pour en arriver à formuler l’hypothèse qu’un être connaît trois naissances : « «  Il existe donc, pour chaque homme, trois naissances qu’il faut tenir séparées : la naissance pour la mère ; la naissance pour le monde et la naissance pour nous-mêmes. Les deux naissances qui comptent vraiment sont la première et la dernière et c’est peut-être pour cette raison que les hommes tiennent compte seulement de la deuxième. »

Évoluant sous le ciel des idées, Papini faisait évoluer dans ce texte son désir de trouver un homme universel, abstrait, que l’embryon incarnerait durant les neufs mois de sa vie intra-utérine et qui déjà poserait les fondations de sa personnalité dans une quête absolue de liberté : « « Moi je me rappelle avoir été germe barbotant dans le sperme des testicules paternels et je me rappelle avoir eu depuis lors une volonté extrême de vie et de liberté. Je voulais sortir de l’étroite prison mais pas pour finir. De moi aussi monta l’un des désirs voluptueux éprouvés ce soir-là. À peine fus-je chassé dehors, quasiment dans un élan de haine, je courus vers mon but ultime, à travers l’obscurité molle et ardente et ma vie fut sauvée. Personne désormais ne pouvait m’empêcher d’être et de croître. »

Profondément cynique voire antipathique, Papini décrivait également le profond dégoût de la vie ressenti avant même d’en avoir entrevu la lumière. Le dégoût d’une mère qui ne le désirait pas, d’un père qui continuait à pénétrer ce corps désormais habité par un être bien décidé à ne pas céder du terrain et apprivoisé aux intentions les moins louables : « […] je me sentais déjà homme et méchant. Et en tant qu’homme, en tant que patron et conquérant, je commençai à suçer[3] le meilleur sang de celle qui m’avait accueilli sans rien soupçonner et qui tressaillait déjà d’amour à la pensée incertaine de ma présence. »

Un style volontairement provocateur chez ce maître de la dérision comme autant de reflets des chapelles qu’il a tour à tour soutenues tout au long de sa vie. Profondément ancré dans le terroir national et florentin, Papini ne cacha pas ses sympathies pour Mussolini – à qui fut dédicacé le premier volume de son Histoire de la littérature italienne – et le régime fasciste au début des années 1930. Homme de tous les paradoxes, il supposa une relation homosexuelle entre Jésus-Christ et un de ses apôtres tout en se convertissant finalement au catholicisme en 1920, avant de publier Une histoire du Christ qui fut un grand un succès. Celui qui se présentait comme le « farfadet anti-académique » alla finalement trouver refuge à l’abbaye franciscaine de Verna après la chute du Duce. Des prises de position difficiles à soutenir et expliquant la relative confidentialité de son œuvre en France comme en Italie pendant plusieurs années mais suscitant, par exemple, l’admiration d’un auteur et bibliophile aussi pointu que Jorge Luis Borges.

[1] PAPINI Giovanni, La Vie de Personne, trad. par Hélène Frappat, éd. Allia, 2009.

[2] Pour un panorama plus complet de ce chaudron intellectuel que fut les premières années du XXe siècle, voir notamment : ILLIES Florian, 1913 – Chronique d’un monde disparu, trad. par Frédéric Joly, éd. Piranha, 2014. Publié en Allemagne en 2012 sous le titre 1913 – Der Sommer des Jahrhunderts.

[3] La traductrice précise qu’il s’agit de l’orthographe conforme au texte de Papini.

À la recherche de l’adjectif perdu

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Comment dit-on déjà – la plupart du temps au sujet d’une personne – quand les qualités mises en avant relèguent au second plan d’autres bien plus étoffées ou d’une plus grande valeur ? Impossible de me souvenir de cet adjectif depuis le début du week-end dernier alors que je parcourais le dernier numéro de la revue littéraire Décapage[1]. La thématique inscrite en couverture était alléchante : « Que font les écrivains quand ils n’écrivent pas ? » ; le contenu du dossier répondant à cette question nettement moins. Était-ce la sélection des écrivains qui laissait à désirer ou le sujet en lui-même qui se révélaient sans saveur, mais le numéro commençait à me tomber des mains à la lecture du Mystère des garçons d’Arthur Dreyfus, décidé à photographier chacune de ses conquêtes …

Mais Décapage c’est comme la Revue des deux mondes (les notes de lecture de Pénélope en moins) : pour 15 euros on finit toujours par trouver une pépite et un point de vue sur la littérature en train de se faire. Prenons par exemple l’autoportrait « Bégaudeau par Bégaudeau ». Le romancier, essayiste, critique littéraire, auteur de théâtre et de bandes-dessinées (respirez !) revient non sans dérision sur certains aspects de sa biographie à mesure que ses livres sont sortis. Pour reprendre la troisième et dernière catégorie – la pire – des « connaissances courantes de l’homme ordinaire » établie par le collectif Grinburg en 1987 et qu’il cite dans ces pages, François Bégaudeau c’est pour moi « Le truc que je connais vaguement. Ou que je crois connaître alors que je connais vaguement. » ; comprendre : avoir vu le film Entre les murs (2008) mais jamais ouvert un de ses livres.

Un manque à combler quand on lit les différents commentaires qu’il laisse ici, notamment sur la lecture et l’écriture, avec leurs forces mais également leurs abîmes, citant à cette occasion les mots du poète et écrivain chilien Roberto Bolaño (1953-2003) : « en littérature on perd toujours. » François Bégaudeau prolonge cette idée d’une note plus optimiste : « On perd devant le présent, et que dire du verdict des siècles. Du point de vue de la réception, on est perdant. Dès le livre publié, c’est perdu. Mais auparavant il s’est passé l’écriture, sa physique, sa pratique, la petite usine qui a fumé pendant six mois, six ans. De ce point de vue la littérature gagne toujours. » L’occasion aussi de défendre une certaine façon de faire de la critique : « En la matière mon commandement numéro 1 est la précision. Toute chose dite devra l’être sur la foi d’un fait matériel de l’œuvre, ou ne pas être dite. » Ou encore de souligner le maintien d’une condescendance bourgeoise dans le théâtre contemporain, « parfois jaloux de sa spécificité, et imbu de ses codes. Ce qui ne l’empêche pas de s’inquiéter de sa forclusion, des effets d’entre-soi. »

Une autre bonne raison de lire le numéro 56 de Décapage, ce sont les six nouvelles inédites illustrées qui viennent ponctuer le cahier, avec des plumes encore confidentielles comme celles de Fabien Clouette ou de Quentin Leclerc, aux côtés de plus connues. Ainsi Franz Bartelt, romancier à succès et nouvelliste hors-pair, publie ici un récit sur la solitude qui prend la forme d’un entretien[2]. Le personnage, dont les parents échangistes sont morts dans un accident de voiture au retour d’une partie fine, s’interroge ainsi sur sa solitude et le vivre-ensemble, non sans humour : « Cela dit, je n’ai jamais pu en vouloir à mon père et à ma mère d’avoir cherché à améliorer un peu l’ordinaire de leur vie de couple. Après tout, il n’y a pas différence entre un groupe d’échangistes et un groupe de prières. Tout ce qu’on veut, n’est-ce-pas, c’est faire quelque chose ensemble. »

On en arrive finalement à Franz Bartelt mais toujours l’adjectif recherché depuis plusieurs jours m’échappe, peut-être même n’existe t-il que dans mon cerveau ou uniquement ailleurs que chez celui-ci. Reste que celui de « pétillant » est le minimum à prendre en compte pour qualifier la lecture du bisannuel de Jean-Baptiste Gendarme et ses acolytes, avec également une correspondance des lecteurs truculente, la traditionnelle interview imaginaire et cent autres suggestions pour aller remplir les caisses d’une librairie, indépendante si possible.

[1] Décapage, hiver-printemps 2017, n° 56, éd. Flammarion.

[2] Nouvelle illustrée par Aurélie Garnier.